La fête est plus belle quand chacun·e y a sa place.
A Culture Bar-Bars, on aime les lieux où il se passe quelque chose.
Un concert qui commence, une salle qui se remplit, un artiste qui prend le micro, une discussion qui s’engage au comptoir, une équipe qui veille, une soirée qui prend une tournure inattendue.
Ces moments-là, on les aime parce qu’ils sont vivants. Parce qu’ils rapprochent. Parce qu’ils laissent de la place à l’imprévu.
Mais pour que la fête reste une fête, il faut aussi prendre soin.
Prendre soin des personnes qui viennent dans les lieux.
Prendre soin de celles et ceux qui y travaillent.
Savoir écouter, prévenir, réagir quand quelque chose ne va pas.
L’hospitalité, pour nous, ce n’est pas un grand mot. C’est une façon d’être.
C’est pouvoir pousser la porte d’un café, d’un bar, d’un club ou d’un bistrot et s’y sentir bien. C’est pouvoir profiter d’une soirée sans subir de violence, de discrimination ou de comportement déplacé.
Prévenir sans culpabiliser
Parce que la fête doit rester un espace de plaisir et de liberté, nous travaillons avec des associations et des acteurs spécialisés dans la prévention, la santé, les consommations et les violences sexistes et sexuelles.
Prévention & Modération, Avenir Santé, Noz’ambule, Fêtons Plus Risquons Moins, Act Up Sud Ouest, Ekinox, Fêtez Clairs développent des actions, des outils et des dispositifs adaptés aux réalités des lieux festifs.
L’idée n’est pas de faire la morale.
C’est de donner des informations, de permettre à chacun·e de faire ses choix en connaissance de cause et de donner aux équipes comme aux publics les moyens de réagir lorsque c’est nécessaire.
Prendre soin, ça commence parfois par quelque chose de très simple
Une affiche à l’entrée.
Une information au comptoir.
Une équipe qui sait quoi faire.
Une personne qui sait vers qui se tourner.
Avec Règles Elémentaires, nous travaillons notamment autour de la précarité menstruelle et de l’accès aux protections périodiques, avec des affiches et des outils diffusés dans les lieux.
Parce que l’hospitalité se joue aussi dans ces détails très concrets.
À Rennes, Noz’ambule intervient dans le cadre festif pour aller à la rencontre des publics et accompagner les pratiques de réduction des risques.
À Nantes, Avenir Santé intervient auprès des publics et des lieux.
À Toulouse, Fêtons Plus Risquons Moins accompagne également les publics et les équipes autour de la prévention et de la réduction des risques.
Ces actions ne sont pas à côté de la fête. Elles en font partie.
Faire la fête sans fermer les yeux
L’hospitalité, c’est aussi lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
Parce qu’une soirée peut rester joyeuse sans que quelqu’un ait à supporter un comportement déplacé. Parce que le consentement ne disparaît pas quand la musique commence. Parce que travailler dans un bar, un club ou un café ne signifie pas devoir tout accepter.
Prévenir les violences, savoir les repérer, donner des outils aux équipes et aux publics : c’est aussi défendre la liberté de faire la fête.
Des lieux où l’on se sent bien
Nos cafés, nos bars, nos clubs, nos bistrots et nos lieux culturels sont des espaces de liberté.
Des endroits où l’on vient pour un concert, une soirée, une exposition, un verre après le travail ou simplement parce qu’on avait envie de sortir.
Des endroits où l’on peut être soi-même, croiser des personnes différentes, se laisser surprendre et parfois repartir avec quelque chose qu’on n’était pas venu chercher.
Nous voulons que cette liberté reste une réalité.
Alors oui, nous voulons faire la fête.
Mais nous voulons aussi des lieux où l’on se respecte, où les équipes sont outillées et où chacun·e peut profiter de la soirée à sa manière.
Parce que prendre soin ne rend pas la fête moins libre.
Cela permet à chacun·e d’y trouver sa place.
Faire la fête. Se retrouver. Prendre soin.
C’est aussi ça, un Festival Culture Bar-Bars engagé.
